Conseil communautaire du 26 juin : ne rien lâcher!

Fixation par ville du montant du Fonds de Péréquation des ressources intercommunales et communales :

Le Fond de Péréquation des ressources intercommunales et communales vise à redistribuer des fonds entre les collectivités les mieux dotées et celles qui le sont le moins.

Au niveau de la Communauté d’agglomération, les critères retenus pour la mise en œuvre d’une solidarité intercommunale sont les suivants :

  • Potentiel fiscal agrégé (à hauteur de 25%).
  • Le revenu moyen par habitant (à hauteur de 25%).
  • La prise en compte des logements sociaux (à hauteur de 25%).
  • La prise en compte des bénéficiaires d’APL (à hauteur de 25%).

Ainsi est-il normal que la ville d’Antony soit celle qui contribue le plus à ce Fond de Péréquation pour un montant de 1 538 540 € (Bourg-la-Reine : 566 199 €, Sceaux : 554 118 €, Châtenay-Malabry : 503 237 €, Le Plessis-Robinson : 374 780 €, Verrières-le-Buisson : 484 619 €, Wissous : 0 €).

Déploiement d’une déchèterie mobile à Bourg-la-Reine :

Si l’on ne peut qu’approuver, au regard des enjeux environnementaux, le déploiement d’une telle déchèterie, nous regrettons cependant l’absence d’un plan d’ensemble d’implantation de déchèterie mobile sur le territoire de la communauté  d’agglomération. Une telle déchèterie pourrait ainsi très bien, par exemple, être implantée le week-end sur Antonypole où à Wissous. Elle servirait ainsi, aussi bien aux habitants de Wissous qu’à ceux du sud d’Antony.

Projets d’établissement des conservatoires des Hauts-de-Bièvre :

Des projets qui visent à déterminer le socle commun à l’ensemble des conservatoires de la communauté d’agglomération (amélioration du service à l’usager, intégration des nouvelles technologies, développement de passerelles pédagogiques entre les conservatoires) mais également les spécificités de chacun des conservatoires.

En ce qui concerne le projet d’établissement de la ville d’Antony, 5 grands axes ont été retenus : l’éducation artistique, le rayonnement du conservatoire, l’école du spectateur, la diffusion et la communication, l’organisation générale de l’établissement.  Nous regrettons cependant que l’accent n’ait pas été mis sur l’accueil de nouveaux publics avec un travail spécifique en direction des personnes handicapées, des personnes rencontrant des difficultés d’apprentissage ou encore pour qui les tarifs pratiqués constituent un frein., la mixité et la démocratisation de l’enseignement artistique en développant la formation artistique en milieu scolaire.

Reconstruction du théâtre Firmin Gémier :

Décidemment sur ce dossier les aléas ne manquent pas. Ainsi vient on de découvrir que l’état du sous-sol ne permettait de réaliser le parking souterrain prévu par la ville d’Antony sous l’emplacement retenu pour la construction du nouveau théâtre Firmin Gémier. D’ici à ce que l’état du sous-sol ne permette pas de reconstruire le théâtre Firmin Gémier, il n’y a qu’un pas.

Pourquoi ne pas avoir voulu reconstruire le théâtre Firmin Gémier sur son emplacement d’origine comme nous le proposions ? Pour mieux permettre la réalisation d’une opération immobilière en centre ville !

Résidence Universitaire d’Antony :

Encore une délibération concernant la Résidence Universitaire d’Antony. Cette fois-ci sur la réhabilitation du bâtiment A ; réhabilitation que nous approuvons.

Il convient cependant de ne pas oublier que cette réhabilitation s’inscrit dans un projet plus global d’aménagement des terrains de la Résidence Universitaire d’Antony et consistant à amputer cette résidence de plus de la moitié de sa capacité pour faire place à des logements privés. Des terrains à vocation publique destinés au logement étudiant vont donc être cédés au privé. Un véritable scandale !

Construction du centre aquatique des Iris :

Reconstruire la ¨Piscine des Iris, très bien et nous y sommes favorables.

Le problème est que ce projet inclut la réalisation d’une fosse de plongée dont le coût (5 millions d’euros) est entièrement supporté par la ville d’Antony. Une somme qui pourrait être bien plus utilement investie dans d’autres projets tels la construction d’une nouvelle crèche, d’une maison de quartier ou encore la réouverture des Mairies annexes.

Si le besoin d’une fosse de plongée dans le sud des Hauts-de-Seine se fait réellement sentir, pourquoi n’est-ce pas la Communauté d’agglomération des Hauts-de-Bièvre ou le Conseil départemental des Hauts-de-Seine qui prennent en charge ce projet ?

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