Patrick Devedjian impose l’austérité aux associations et aux communes

Communiqué de presse du groupe “Font de Gauche et Citoyen” au conseil départemental

Une nouvelle fois, dans le huis clos de la Commission Permanente du Conseil Départemental, P. Devedjian s’attaque aux associations et aux subventions des communes.

Dans un rapport soumis au vote des Conseillers départementaux lundi 8 juin prochain, P. Devedjian propose de supprimer les subventions culturelles inférieures à 1 000 €, comme il l’a déjà fait aux associations sportives. S’y ajouterait la suppression du forfait accordé pour l’organisation d’un congrès, les subventions aux structures à vocation de loisirs non culturelles ainsi qu’à de nombreuses structures de pratiques amateurs locales ainsi que la modification des conditions de recevabilité des demandes de subvention en introduisant un critère de notion d’intérêt départemental sans en définir les contours. Cela deviendra-t-il : le fait du Prince ?

De fait, c’est un véritable nouveau désengagement à l’égard de la culture et de ses acteurs.

D’autre part, alors que Monsieur Devedjian dénonce les désengagements successifs de l’Etat auprès des collectivités territoriales, celui-ci se fait le relai de l’austérité. Après la suppression des aides à la construction de logements sociaux aux villes qui en ont plus de 35%, l’arrêt des financements aux espaces santé jeunes…, maintenant ce sont les subventions aux jumelages et à l’organisation de manifestations festives à vocation culturelle qui sont mises en péril.

En plus de la baisse des dotations de l’Etat que nous combattons, nous pensons que les choix proposés par P. Devedjian ne sont pas bons et pénalisent les structures de proximité.

Il semble d’ailleurs que celui-ci n’ait pas l’intention de s’arrêter là, annonçant en effet vouloir étendre ces évolutions à l’ensemble des domaines d’intervention du Département.

Toutes les villes seront concernées, est-il imaginable que les élus de la majorité départementale se laissent ainsi amputer de moyens pour répondre aux besoins des populations !

Pour leur part, les Conseillers départementaux du Groupe Front de Gauche et Citoyens (Parti Communiste Français – Gauche Citoyenne) dénoncent ces choix arbitraires qui ne feront qu’aggraver la fracture sociale, culturelle et territoriale de notre Département.

Ils ont demandé à P. Devedjian, comme il s’était engagé à le faire sur des rapports à résonnance politique, que cette délibération aux conséquences graves pour les associations et les communes soit reportée à la séance publique du 26 juin.

D’ores et déjà, ils dénoncent ces décisions qui si elles étaient votées par la majorité de droite de l’assemblée départementale signeraient l’arrêt de mort de plusieurs associations et mettraient en difficultés financières beaucoup d’autres.

Ils réaffirment leur soutien aux associations qui sont indispensables à la vie sociale du Département et refusent que la culture pour tous soit sacrifiée au profit d’une politique de prestige, chère à P. Devedjian.

Décidemment on est bien loin de la devise employée par P. Devedjian pour les 50 ans du département : solidarité, proximité, innovation.

Fait à Nanterre, le 4 juin 2015

Antony : le conseil départemental cède un terrain rue Pierre-Gilles de Gennes à un promoteur privé

       Groupe Front de Gauche et Citoyens

(Parti Communiste Français-Gauche Citoyenne)                             

Communiqué de presse

Logement : La droite refuse la mixité sociale

Lors de la Commission Permanente du lundi 18 mai, la droite départementale a cédé à un promoteur privé 7 150m² de terrain à Antony, pour y construire exclusivement des logements en accession libre.

Seuls les conseillers départementaux du Groupe Front de Gauche et Citoyens (Parti Communiste Français – Gauche Citoyenne) se sont opposés à cette décision – les deux élus socialistes s’étant abstenus – dans une ville qui peine à atteindre les 25% de logements sociaux prévus par la loi SRU en justifiant qu’elle manque de foncier disponible.

Encore une occasion ratée mais délibérée de la majorité de droite et de la ville d’Antony, chère à Patrick Devedjian, pour ne pas construire de logements sociaux.

Ceci alors qu’un minimum de 40% de logements sociaux auraient pu être intégrés pour répondre à la demande des Altoséquanais comme l’a demandé le groupe Front de Gauche et Citoyens (PCF-GC).

Nanterre, le 19 mai 2015

Départementales 2015 : analyse des résultats

Au delà de la vague bleue et de la déroute du PS, qui entraîne toutes les formations de gauche, 2 éléments majeurs nous interrogent, tant au niveau national que local.

1- L’abstention : 50,02% au 2è tour, en légère progression par rapport au 1er tour.

c’est 1 Français sur 2 qui n’a pas voté, après les 56 % d’abstention aux Européennes et une abstention record pour les municipales en 2014, qualifiée du jamais vu depuis 1956. Même si l’abstention est inférieure aux cantonales de 2011, elle a les mêmes raisons :

« *Le sentiment que le vote ne sert à rien est désormais dominant » et touche les catégories les plus fragiles : les jeunes les moins diplômés et les ouvriers précaires.

C’est ce que révèle aussi une enquête IFOP**, réalisée la veille du 1er tour :

  • 68% des moins de 35 ans ont déclaré qu’ils s’abstiendraient
  • 64% des employés et 52% des ouvriers
  • 62 % des sans diplômes

Il s’agirait moins d’une abstention-sanction que d’un désintérêt et un désespoir profond, en particulier parmi des électeurs qui ont voté pour Jean-Luc Mélenchon et le Front de gauche à l’élection présidentielle, chez qui l’abstention aurait été la plus forte (56%), la moins forte étant chez les électeurs de NicolasSarkozy (39%).

 Dans le département, abstention plus forte que nationalement, touchant en priorité les cantons populaires, sauf un sursaut au 2è tour à Gennevilliers pour le binôme FDG affrontant un binôme FN.

 A Antony, l’abstention a été moins forte que nationalement, mais élevée en moyenne, presque 48%.

Mais ce sont les chiffres de chaque bureau qu’il nous faut regarder : 72% au Noyer doré maternelle ; 64% à Anatole France maternelle ; 60% Adolphe Pajeaud élémentaire ; plus de 55% dans les quartiers des Rabats et de Guillebaud contre seulement 40% à un bureau de l’hôtel de Ville, à Ferdinand Buisson et à l’espace Vasarely  par exemple, et moins de 50% dans la plupart des autres bureaux. Ce sont les bureaux des quartiers populaires qui ont le moins voté.

 2- L’autre élément majeur, ce sont les scores du Front National, là aussi à regarder de façon différenciée. Au niveau national, son score de 25,3% est inquiétant, même s’il ne comptabilise que 62 conseillers (à comparer avec les 167 du Front de gauche).

Cependant des poches très brunes se confirment sur la carte de France : le Nord, le Sud-Est, à l’Est de L’IDF. Au 1er tour, il était en tête dans 42 départements.

Contrairement aux autres partis, le FN aurait mobilisé la majeure partie de son électorat des présidentielles, ce qui montre un électorat stable, auprès des moins de 50 ans, des ouvriers et des employés. S’il gagne sur la droite, il prend aussi sur l’électorat de gauche.

En dehors du rejet de la politique d’Hollande et de ses conséquences sur le quotidien des classes populaires et moyennes, des explications sur la montée vote FN:

  • début 2013, Marine Le Pen a entamé une série de déplacements à travers la France : conçu par le Front national comme une« campagne de proximité » pour aller à la rencontre des « invisibles » et des « gens normaux » des zones rurales et péri-urbaines, ce « tour de France des oubliés », meetings largement médiatisés.
  • présentation de candidats dans plus de 1800 cantons (93%), soit le plus fort taux de couverture affichée des cantons de toutes les formations politiques, selon le découpage des étiquettes mis en place par le Ministère de l’Intérieur.
  • présence quasi-permanente dans les medias
  • influence des sondages qui le plaçaient en 1è position
  • banalisation du vote Front National
  • Repositionnement du Front National sur des thèmes sociaux tout en continuant à stigmatiser « l’autre », « l’étranger », « l’immigré »
  • Impression pour de nombreuses personnes que le Front National est le seul parti politique « à contester véritablement le système »

Mais selon l’analyse de C. Braconnier*, ceux qui ont voté pour le FN ne sont pas les plus fragiles mais les travailleurs pauvres qui ont le sentiment d’être exploités par ceux d’en haut et de payer pour ceux d’en bas, cad le chômeur, l’immigré, celui qui touche les aides sociales, et comme le disent les dirigeants du FN, les fraudeurs.

C’est cela qui doit nous inquiéter, car pour l’instant nous avons perdu sur le terrain idéologique, comme le dit Jean-Luc Mélenchon dans sa déclaration (Humanité du 30 mars 2015) :

« La victoire de l’extrême droite et de la droite à sa remorque est davantage qu’un résultat électoral : elle montre que notre culture de la fraternité humaine, notre idéal de liberté personnelle, notre aspiration à l’égalité sociale et au partage des richesses, …tout cela n’est plus la culture commune dominante ».

Nous avons perdu du terrain sur l’alternative à l’austérité et la défense des services publics ; la dette serait trop grande, on dépenserait trop…

 A Antony, le FN ne fait pas de poussée, il fait même son plus mauvais score du département, avec Issy, soit 10,5%, mais on constate que dans presque tous les bureaux, le FN devance le Front de gauche, sauf à La Fontaine et aux bureaux Vasarely, Ferdinand Buisson-Maternelle e tPaul Bert Maternelle,- et que son implantation se situe dans les quartiers populaires mais pas seulement (ex : Jules Ferry Maternelle) . Sur 2 bureaux, à Guillebaud et aux Rabats, le FN atteint 19%.

 Sur la division de la gauche, sur laquelle Valls veut faire reposer sa défaite :

  • d’une part sa politique est contestée même dans ses rangs, et comme le dit André Chassaigne (Huma du 01/04/15) « c’est parce que la politique de la gauche a échoué que la gauche est divisée »
  • d’autre part, pour les électeurs de gauche qui s’intéressent de loin à la politique, c.a.d la majorité, les distinctions à l’intérieur de la gauche ne sont pas identifiées ; de plus, les alliances variables entre les uns et les autres ne sont pas comprises*.

 Résultats du FDG au niveau national, qui totalise 9,4% des votes au 1er tour : au delà des manipulations d’étiquettes, c’est la 3ème force politique avec 176 conseillers départementaux à l’issue du 2nd tour

Mais selon l’IFOP**, nous ne recueillons que 6% des voix des moins de 36 ans, 7% des ouvriers, 7% des employés.

2 fois sur 3, lorsqu’un binôme FDG était présent au 2ème tour, il l’a emporté, témoignant ainsi de la grande capacité de rassemblement de nos candidats ; on l’a vu sur Bobigny.

Le Val-de-Marne garde sa majorité et une présidence communiste. C’est une politique de progrès social au service de ses habitants qui est ainsi confirmée dans les urnes. L’élection de candidats Front de Gauche à Villejuif le démontre bien avec un score de 56,11% après avoir perdu la ville aux municipales.

Dans notre département: pour la 1ère fois, un accord départemental FdG/EELV a eu lieu, concrétisé dans 4 cantons et dans 2 cantons les candidats FdG étaient soutenus par les Verts. Nous avons présenté 21 binômes sur les 23 cantons du 92

Les binômes FdG ont été élus dans les 3 cantons en lice pour le 2ème tour, et ce, avec de très bons résultats et surtout avec une augmentation des voix du total des listes de gauche du 1er tour.

Dans le canton de Gennevilliers, : 75,94%. C’est le meilleur score du second tour dans le département. A Gennevilliers même, 6702 voix et 79,31%, soit 737 voix de plus et +4,81% que le total FDG+PS+EELV+DVG du 1er tour. A Villeneuve, 2493 voix et 67,36%, soit +914 voix et +26,36% sur le total FDG+PS+EELV+DVG du 1er tour.

Dans le canton de Bagneux, : 54,34%, dont 5486 voix et 67,84% dans la ville même de Bagneux (progression de 63 voix et de 3,57% sur le total des voix FDG+PS du 1er tour) et 2520 voix et 38,04% à Bourg-la-Reine, soit moins 289 voix et -2,75% que le total FDG+PS du 1er tour.

A Nanterre 1, 6640 voix et 63,69%, soit + 292 voix et +8,12% que le total FDG+PS et du 1er tour.

Le premier groupe d’opposition du Conseil départemental obtient donc 6 sièges contre 8 dans la précédente assemblée. Le PS n’en obtient plus que 2 au lieu de 7, sur le canton de Montrouge-Malakoff.

 Sur Antony, le FdG atteint 5,67%, dans un contexte difficile : 4 listes à gauche, désintérêt des Antoniens (constaté sur le marché et dans les réunions publiques).

Le FdG a un noyau stable d’électeurs, un millier environ ; les 1000 perdus par rapport aux municipales proviennent sans doute en grande partie des électeurs des autres partis à gauche qui ne voulaient pas voter PS : on voit que les voix pour les Verts, Citoyens et PS seuls font plus que lorsqu’ils sont alliés.

On peut dire aussi qu’une partie de la gauche contestataire ne se reconnaît pas dans le FdG à Antony.

Les Antoniens peuvent compter sur le Front de gauche et ses élus sur la ville pour continuer à les écouter sur leurs difficultés quotidiennes et à agir avec eux pour une société plus juste et plus solidaire. D’autres choix sont possibles que la politique actuelle d’austérité, de casse du Code du travail, d’abandon des services publics, pour la défense de l’emploi et des salaires.

Par ailleurs des sujets d’importance pour l’avenir de notre ville et de nos territoires sont  en train d’être débattus pour aboutir à court ou moyen terme : délimitation du futur territoire amené à remplacer la Communauté d’agglomération des Hauts-de-Bièvre au 1er janvier 2016, projet d’Opération d’Intérêt National sur le secteur Jean Zay dans le cadre du Plan de Mobilisation pour le Logement, aménagement d’Antonypôle en lien avec le Grand Paris Express, enquêtes publiques à venir au cours de l’année 2015 : liaison TGV Massy-Valenton, Tramway Croix-de-Berny – Clamart. Autant de sujets qui nécessitent que la population puisse s’en emparer.

*Céline ­Braconnier : « Le sentiment d’abandon est très fort dans l’électorat populaire », entretien réalisé par Laurent Mouloud, l’Humanité du 30 mars 2015.

**Ifop et Fiducial pour i>TELE, Paris Match et Sud Radio Le profil des électeurs et les clefs du scrutin départemental – 23 Mars 2015

A l’inverse de l’austérité, de l’ambition pour l’éducation dans les Hauts-de-Seine et à Antony!

Alors que des milliards d’euros sont à récupérer sur les fraudes (aux cotisations sociales par les patrons, au fisc par les plus riches,…) ou pourraient être mieux utilisés (cadeaux sans contreparties aux entreprises, guerres en Afrique et ailleurs,…) la réduction des déficits est le leitmotiv de la droite et du PS.

Un exemple à Antony : le collège Anne Frank et ses écoles partenaires ont été supprimés du réseau de l’Education prioritaire (REP). Les conséquences : à terme, des moyens et des personnels en moins pour la réussite des élèves ! Les résultats au brevet du collège A. Frank étaient trop beaux ! Les familles de ces quartiers ne sont pas assez en difficulté ! Même l’Education Nationale n’est plus une priorité, ni pour le gouvernement, ni pour la majorité municipale d’Antony, ni pour les élus municipaux PS, PRG, qui contrairement aux élus Front de Gauche, n’ont pas jugé utile d’inclure le collège dans un vœu demandant le rétablissement du REP.

La culture accessible à tous dans le 92

En subventionnant de nombreuses associations (musée de l’Ile-de-France, représentations d’opéra proposées au Parc de Sceaux), le Conseil général joue un rôle non négligeable dans la vie culturelle.

Or, malgré ses moyens la culture est loi d’être accessible à tous. A Antony, alors qu’il permet à chacun d’avoir un accès libre et gratuit à l’art cntemporain, l’Espace d’ Art contemporain Eugène Beaudouin  se trouve menacé de fermeture avec la démolition programmée du bâtiment F de la RUA à laquelle participe activement le Conseil général.

Nos propositions :

  • Augmenter les subventions aux associations culturelles.
  • Faire de l’ex « musée de l’Ile-de-France » un lieu de culture ouvert à tous et gratuit.
  • Offrir aux scolaires et aux jeunes une ou  deux représentations gratuites d’opéra ou de concert au Parc de Sceaux par an.
  • Créer un « Pass culture » pour les 16-25 ans et les personnes à faibles revenus.

Agir pour la transition écologique des Hauts-de-Seine !

Le climat se réchauffe, la biodiversité s’érode, les sols s’appauvrissent. Face à la catastrophe écologique, il est urgent d’agir.

Le département doit intensifier ses efforts pour engager la transition écologique. Nous intègrerons un volet environnemental aux politiques du département : introduction de clauses écologiques aux aides et marchés publics, soutien à la rénovation thermique du parc HLM, incitation à l’usage des transports publics 

Le département doit aussi lutter contre l’artificialisation des sols et développer les continuités écologiques.: remise à l’air libre et en berge naturelle des cours d’eau telle que la Bièvre,  retour en régie publique de la restauration scolaire dans les collèges, ce qui permettrait d’y proposer des repas issus de l’agriculture biologique.

La communauté d’agglomération du Mont Valérien s’est fixée un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 25 % d’ici à 2020. Étendons le à tous le département !

Avec nous, le droit à l’existence de tous primera sur les intérêts à bétonner et à polluer de quelques-uns.

Soutenir et développer des modes de transports propres dans les Hauts-de-Seine

Avec un budget de 1,9 milliards d’euros, le Conseil général a les moyens de développer des transports accessibles à tous et plus respectueux de l’environnement. Mais deux exemples démontrent le contraire :

  • Croix de Berny : le TVM plutôt qu’un tramway

La rupture de charge entre le Trans Val-de-Marne (TVM) et le futur tramway T10 à la Croix de Berny n’est pas traitée, obligeant les usagers du TVM  à rejoindre à pied la future gare du tramway. C’est pourquoi nous proposons une continuité avec le TVM en remplaçant le tramway par un bus en site propre.

Le choix du site de maintenance par le conseil général s’est porté sur situé celui situé au carrefour du 18 novembre 1918 à Châtenay-Malabry constitué d’une zone boisée. Une atteinte à l’environnement.

  • Rénovation de la RD 920 : c’est reparti pour le tout voiture !

Le refus de mettre en place un bus en site propre le long de la RD 920 et le choix du tout voiture ne sont pas des orientations que nous soutenons. Au contraire ! Nous repenserons l’aménagement de la RD 920. Nous privilégierons les modes de transports propres : amélioration du trafic de la ligne RER B, aménagement de couloirs de bus, développement d’itinéraires cyclables, remboursement à 50% de la carte Imagine’R, etc…  

1000 choses à faire pour les Hauts-de-Seine

Action sociale : pas d’austérité pour la solidarité

Les aides sociales RSA*, AAH*, APA, versées par le conseil général ne sont pas totalement compensées par l’Etat, c’est inadmissible. Quant aux aides complémentaires, le 92 est assez riche pour ne pas les diminuer et encore moins les supprimer.

Nos propositions :

  • Rétablir la prime de Noël pour les allocataires du RSA et ‘allocation de solidarité pour lutter contre l’exclusion.
  • Augmenter les moyens et en personnels des services publics, scandaleuse la situation de la MDPH* : 1 an d’attente pour le dossier d’AAH, 6 mois pour la carte de stationnement!
  • Relever le plafond pour bénéficier de la carte améthyste.

Logement : stop aux inégalités

Alors que tous les Altoséquaniens devraient pouvoir trouver à se loger, ils en sont loin. Priorité est donnée au logement de standing et la spéculation immobilière au détriment du logement social

Les villes les plus riches de notre département sont celles où il y a le moins de logements sociaux à l’exemple de Neuilly (4,4%), Vaucresson (4,48%), Ville d’Avray (4,75%), Marnes-la-Coquette (6,60%) .lLa majorité politique UMP-UDI du conseil général admet , comme une situation de fait, que l’objectif de 20% de logements sociaux sur ces villes est inatteignable d’ici 10 ans.

Rétablir les aides à la construction de logements sociaux dans toutes les communes est  une nécessité.

L’éducation, une priorité

Laisser au privé la restauration dans les collèges (+25% par exemple pour le collège Descartes) , plus compliqué et pas toujours de qualité : préférons un service public départemental.

  • Mettons fin à la subvention au pôle privé Léonard de Vinci, la “Fac Pasqua ». Transférons-la à l’Université Paris X.
  • En ces temps difficiles, il est temps de rétablir et d’augmenter les bourses pour les collégiens et lycéens, de donner une prime de rentrée aux les collégiens boursiers.
  • Pour pallier la pénurie de logements étudiants, il faut en créer 3000 nouveaux, réhabiliter les bâtiments de la résidence universitaire d’Antony et reconstruire ceux démolis.

 Jeunesse : des besoins spécifiques

Déplacements :

  • Financer à 50% la carte ImagineR pour tous les jeunes scolarisés, comme dans le Val de Marne !
  • Créer une aide au financement du permis de conduire.

 Loisirs et culture :

  • Réablir les dispositifs vacances supprimés par le Conseil général (Ville Vie Vacances, Pas d’enfants sans vacances, Sacs Ado 92).
  • Revaloriser le « Pass 92 »qui permet aux collégiens l’accès à des activités.culturelles et sportives : depuis 2005, son montant est bloqué à 70€ !

Démocratie :

  • Créer des espaces de débats, ouvrir un blog des jeunes du 92.

 Formations et emploi : 

Augmenter les moyens des missions locales pour qu’aucun jeune ne se retrouve sur le marché de l’emploi sans formation.

Environnement :

Nos propositions :

  • Aides à la rénovation énergétique des logements sociaux et de l’habitat privé.
  • Régie publique de l’eau : aide au 15 premiers m3 pour les familles modestes.
  • Rétablissement de la subvention à Air Parif supprimée en 2014.
  • Priorité aux déplacements alternatifs : pistes cyclables, voies dédiées aux transports collectifs, cheminements piétons sécurisés.
  • Subvention aux énergies renouvelables, en particulier la géothermie pour chauffer les bâtiments publics et les logements sociaux collectifs.

 

Conseil général des Hauts-de-Seine, ville d’Antony : une même politique au détriment de l’intérêt des Antonien-ne-s.

Que ce soit au niveau du conseil général des Hauts-de-Seine ou de la ville, la majorité politique UMP-UDI mène la même politique à destination des plus favorisés et à l’opposé de l’intérêt collectif

Deux exemples :

  • La Résidence Universitaire d’Antony (R.U.A.) :

Alors que tout le monde s’accorde à reconnaitre le manque de logements étudiants en Ile-de-France,  le conseil général que la ville ont signé ensemble le protocole d’accord conclu avec l’Etat et la Communauté d’agglomération des Hauts-de-Bièvre aboutissant à amputer la Résidence Universitaire d’Antony de la moitié de sa capacité. A la place de ces logements étudiants : des logements privés. Résultat : moins de logements étudiants avec des loyers plus chers.

Il était pourtant parfaitement possible de réhabiliter les logements de la R.U.A. et de reconstruire les bâtiments déjà démolis comme le prouve la réhabilitation en cours du bâtiment A.

  • L’IUFM Val-de-Bièvre :

Quel projet porte la ville sur les terrains de l’IUFM Val-de-Bièvre ? Une vaste opération de promotion immobilière rendue possible par la vente de ces terrains à la ville par le conseil général. Des terrains à vocation publique ont donc été au final cédé à un promoteur privé.

Un autre projet, au service de l’intérêt général, aurait pourtant très bien pu voir le jour en conservant le bâtiment principal de l’IUFM Val-de-Bièvre : salles permanentes pour les associations, création d’un centre de santé municipal, etc… et en construisant des logements sociaux sur une partie du foncier rendu disponible.